2020

Du 30 juillet au 22 août 2020 : Les Résistances de la Seconde Guerre Mondiale !

Le diable se cache dans les détails…

Et lorsque le diable prend le visage du régime nazi, celui qui déclenche la seconde guerre mondiale, qui envahit et puis occupe la France, il ne reste plus que les détails des petites histoires des petites gens, les petits évènements, les drames individuels et les anecdotes en apparence insignifiantes pour bousculer le cours de la grande Histoire…

En venant voir les Hallebardiers cet été, vous verrez que la libération de Langres s’est jouée à trois bougies sur un gâteau d’anniversaire, à une myriade de slips, à une championne olympique du lancer de javelot, à un officier SS à tête d’âne, à un épicier surprenant, à un trafic de bicyclettes, à William Shakespeare, à un grand jeu de simulacre et de faux-semblants et à l’opiniâtreté de toute une constellation de personnages remarquables qui vont crieront, comme une injonction : « Résiste ! »

Parce que le simple fait d’aller au spectacle sera, cet été particulièrement, un acte de résistance.

 

Revivez l’Estival 2020 à travers les photos de Sylvain RIANDET

 

La Grande Magouille (MARCHÉ NOIR)

Dans toute guerre, s’il y a un théâtre des opérations, c’est qu’il y a des coulisses. Les coulisses, c’est ce qui se passe à l’arrière. C’est la drôle de guerre, celle de l’intérieur, où le choix cornélien se pose en ces termes : faut-il résister ou collaborer ?
L’association des commerçants de Langres, emmenée par Mercier, l’épicier aux rapports douteux avec l’occupant, va offrir son lot de quiproquos et de rebondissements, en se livrant à l’art du simulacre…
Alors ! Collabo ou résistant ? Faites vos jeux, rien ne va plus !

 

Exploit d’une nuit d’été (LA POUDRIÈRE)

Ce que tout bon langrois sait, c’est qu’un réseau de résistance du cru a réussi l’exploit de faire sauter la poudrière, dépôt de munitions allemand situé près de la gare, affaiblissant ainsi l’occupant et favorisant le chemin vers la libération.
Ce qu’il ignore en revanche, c’est que pour y parvenir, les membres de ce réseau ont du se farcir une pièce de Shakespeare à interpréter devant un officier SS aux côté les pires cabots que l’histoire du théâtre de Langres ait connu (à l’exception des Hallebardiers, évidemment).

 

Reines de Coeur

Imaginez que la guerre survienne et rebatte les cartes du destin… En 1918 on avait dit que c’était la der des ders, mais rebelote !
Les rois sont les dictateurs et les généraux, occupés à se livrer bataille, loin du front, à l’arrière, on s’habille à l’as de pique, obligés de manger ce qu’il reste, du topinambour et de la salade de trèfle. Et pendant que les perdants français se tiennent à carreau, valets de l’occupant, il ne reste plus qu’une seule carte à jouer pour espérer les sauver : celle des dames de cœur.


Du 15 juillet au 15 août : Démonstration de tir d’arquebuses…

Année particulière avec les contraintes sanitaires, c’est avec regret que les saynettes n’ont pu être jouées à l’intérieur de la tour du Petit-Sault. Mais, c’est sans compter sur la détermination de nos braves arquebusiers que les 32 démonstrations de tir ont pu se dérouler… La preuve en images, regardez le diaporama !
Merci à Sylvain RIANDET.

 

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